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Devenir opticien : une reconversion dans la santé visuelle

Le 01/10/2021

Le saviez-vous ? Aujourd’hui, l’ISO compte 1 nouvel inscrit sur 6 en reconversion pour devenir opticien.
« Selon un sondage réalisé en partenariat avec le CSA en janvier 2021 auprès de 1 600 actifs français, un actif sur cinq est actuellement dans « un processus de reconversion professionnelle » Pour 86% des personnes interrogées, « ces reconversions professionnelles sont motivées d’abord et avant tout par une volonté de se rapprocher de ses valeurs et de vivre davantage de ses passions. » (Centre Inffo). Le contexte de la pandémie de Covid semble avoir accélérer cette tendance. Et l’engouement pour les métiers de la santé et le paramédical confirme le besoin de choisir une profession qui fait sens. C’est pourquoi, les métiers de l’optique attirent de plus en plus d’actifs en reconversion.

Le métier d’opticien : une profession variée et dynamique, idéale pour une reconversion

Que vous souhaitiez vous réorienter, changer de cursus ou changer de profession, la reconversion vers le métier d’opticien présente de belles perspectives. La diversité et la richesse des débouchés permettent de proposer des parcours d’enseignement supérieur sur mesure.

Vous désirez vous engager dans une profession paramédicale et œuvrer pour la santé visuelle  ? Vous avez le goût du travail de précision faisant appel à des technologies innovantes et en constante évolution ? Relever des défis en dirigeant une équipe, un projet, votre propre magasin d’optique vous attirent depuis toujours ? Vous recherchez un secteur créatif qui fait la part belle au design de la lunetterie ? Les métiers de l’optique regroupent tous ces centres d’intérêt :

  • améliorer la santé visuelle des clients en leur proposant l’équipement optique le plus adapté à leur défaut visuel et besoin spécifiques (basse-vision, contactologie, optométrie…),
  • pratiquer des examens de vue en cabinet et en magasin d’optique
  • diriger une équipe, monter un projet solidaire, ouvrir sa propre boutique, devenir entrepreneur…,
  • créer de nouveaux designs de monture pour une prestigieuse fabricant ou créer sa propre marque…
  • participer à la recherche en optique dans l’industrie d’optique ou dans un laboratoire de recherche

Le métier d’opticien débouche sur des parcours professionnels divers où chacune et chacun peut exprimer son talent. C’est pourquoi il permet de se projeter dans une reconversion aux multiples opportunités professionnelles.

Comment devenir opticien : des cursus adaptés aux besoins des actifs en reconversion

Tout d’abord, pour devenir opticien, il est nécessaire d’obtenir un BTS d’Opticien-Lunetier. Ce diplôme s’obtient en deux ou trois ans en fonction des modalités de cursus choisies. Plusieurs options sont possibles pour une reconversion dans l’optique :

Le BTS OL en temps plein

    Pour la formule à temps plein, il est possible de suivre les cours :

    • Formation en présentiel dans l’une des 9 écoles ISO.
    • Formation à distance en format blended learning : les cours sont à 85 % à distance et  15% d’ateliers de travaux-pratiques dans l’école de votre choix. De fait, cette organisation convient plus particulièrement aux actifs en reconversion.

    L’Institut Supérieur d’Optique propose une année de prépa optique pour se remettre à niveau sur les matières scientifiques et accéder au BTS Opticien Lunetier. Cette préparation démarre en septembre ou en février. Pour les étudiants entrant en prépa en février et qui répondraient aux exigences de niveau, l’accès à la première année de BTS OL s’effectue dès le mois de septembre suivant.

    Le BTS OL en apprentissage

    Pour la formule en apprentissage ( CFA de la CCI) , les cours ont lieu 2 jours par semaine à l’école. Les 3 jours restant se déroulent en entreprise. Pour les personnes souhaitant une remise à niveau sur les matières scientifiques, une prépa en apprentissage également est proposée.

    Pour chaque situation de reconversion, il existe une solution adaptée aux besoins des aspirants opticiens.

    D’autre part, le choix d’une école d’optique du réseau ISO garantit un taux de réussite supérieur à la moyenne nationale : 86% en première session cette année 2021, contre 65% pour la moyenne nationale. De plus, l’insertion professionnelle affiche un taux d’employabilité de 90% trois mois après l’obtention du diplôme d’opticien.

    Enfin, la validation de la formation en BTS d’Opticien-Lunetier donne accès à des diplômes de niveau bac +3 et bac +5 : Licence Professionnelle, Bachelor, MBA… Avec des spécialisations en sciences de la vision, management et design de lunettes.

    Devenir opticien : les métiers de la santé visuelle recrutent !

    Quelle que soit la spécialité choisie, les métiers de l’optique-lunetterie recrutent activement. C’est pourquoi le site Acuité soulignait cette année « la bouffée d’oxygène » apportée par la hausse de diplômés. En effet, le secteur enregistre une pénurie d’opticiens depuis 5 ans. Ainsi, le rattrapage, organisé à titre exceptionnel pour la session 2021, a permis à plus de 80% des candidats d’obtenir leur diplôme d’opticien.

    Les besoins en matière de santé visuelle des français sont importants, et ne cessent d’augmenter.
    Le secteur de l’optique est dynamique et plusieurs facteurs stimulent sa croissance :

    • l’augmentation du nombre de porteurs de lunettes due au vieillissement de la population,
    • la hausse des activités d’intérieur nécessitant une vision de près, comme l’usage des écrans,
    • les innovations pour améliorer la santé visuelle des patients (verres Hoya qui freinent l’évolution de la myopie, contactologie, verres Zeiss bloquant les rayons UV nocifs jusqu’à 400nm…),
    • évolution du rôle de l’opticien vers un professionnel de santé visuelle à part entière…

    Ainsi, l’avenir de l’optique réserve de belles opportunités pour celles et ceux qui souhaitent s’investir dans un métier paramédical, technique et humain.

    Ils se sont reconvertis pour devenir opticien : les témoignages de nos étudiants en reconversion

    Des actifs en reconversion ont fait le choix des métiers de l’optique. Ils témoignent de leur épanouissement professionnel et personnel dans la rubrique témoignage de notre site qui leur donne la parole.

    Devenir opticien après une carrière dans le marketing

    Par exemple, vous pouvez découvrir le parcours de Thierry Bernier, ancien directeur marketing. Titulaire d’un MBA marketing et communication et disposant d’une longue carrière en entreprise, Thierry Bernier a eu « le déclic » pendant le confinement. Sur les recommandations d’un ami professionnel de la santé, il décide d’entreprendre des études d’opticien lunetier. Il choisit l’ISO « pour avoir accès au meilleur enseignement en optique et à un large éventail de possibilités. L’organisation y est parfaite – d’autant plus en ces périodes de confinement –, les outils mis à disposition et les conditions de travail excellents. Je suis 3 jours en magasin et 2 jours à l’école, dont 1 semaine sur 2 en distantiel. » Pleinement satisfait de son choix (prépa+BTS), il déclare :  « Aujourd’hui, je m’amuse beaucoup. Ce métier est passionnant et tellement varié que l’on ne s’ennuie jamais. Etre opticien, c’est avoir une activité à la fois manuelle, intellectuelle, technique, commerciale et scientifique. »

    Devenir opticien après avoir été boulanger et formateur en boulangerie

    Changement de secteur avec  Enguerran Cathala qui est passé de la boulangerie et l’enseignement en CFA à l’optique. En tant que formateur en CFA, il côtoie de nombreux apprenants en reconversion et décide de reprendre des études pour réaliser son rêve. Après une année de prépa optique puis un BTS OL en apprentissage, il estime « aujourd’hui, [être] en phase avec [lui]-même. » En effet, pour Enguerran Cathala, « le secteur optique […] offre de nouvelles perspectives professionnelles qui [l]’enchantent. C’est vivifiant ! «  Il ajoute : « J’aime la technicité et la précision du métier d’opticien. En magasin, je reprends ma posture d’enseignant, usant de pédagogie avec les clients. »

    Devenir opticien après une expérience d’analyste d’exploitation en informatique

    Il y a aussi Charles Thao Keuang, ancien analyste d’exploitation en informatique. D’un naturel combattif et perfectionniste, Charles Thao Keuang se sentait déconnecté du monde et a souhaité se reconvertir vers une profession tournée vers l’humain. Il a bénéficié d’un PSE (plan sécurité emploi) pour sa reprise d’études. Tout d’abord, il indique qu’il a « toujours été attiré par l’entrepreneuriat ». Il sait d’emblée qu’il veut ouvrir son magasin. Son « choix s’est porté sur l’optique qui [lui] semblait être un secteur gratifiant après 2-3 ans d’études. » Charles Thao Keuang prodigue même ses conseils aux aspirants à la reconversion à l’ISO, dont il salue la qualité pédagogique et la bienveillance: « si vous avez décidé de vous reconvertir, foncez ! Une vie, c’est long quand on s’ennuie. N’écoutez pas les personnes qui vous disent que c’est trop tard. Amusez-vous ! »

    Une reconversion en optique source d’épanouissement

    En conclusion, ces témoignages d’horizons différents, s’accordent tous pour dire combien la reconversion dans l’optique leur a permis de s’épanouir. En effet, arrivés à bout de course de leur ancienne profession, ils ont ressenti le besoin de changer, de découvrir de nouveaux domaines et d’allier travail technique, intellectuel et relationnel. Ils ont tous les trois énormément apprécié leur formation au sein de l’ISO.

    Ainsi, ils saluent l’accueil chaleureux et bienveillant de l’ISO qui les a encouragés à maintenir leurs efforts pour atteindre leurs objectifs professionnels. Certains ont opté pour l’année de prépa optique pour aborder sereinement leur BTS OL. De même, ils ont trouvé l’organisation qui leur a permis de concilier impératifs économiques et familiaux avec leur reconversion professionnelle. Par exemple, la formation en BTS OL en apprentissage maintient un revenu essentiel aux besoins financiers (crédit, famille…). Tandis que la poursuite d’un cursus à distance autorise la vie de famille et autres obligations personnelles.

    Finalement, leur choix d’intégrer une école de l’ISO plutôt qu’une autre formation se justifie par :

    • la bonne réputation de l’école dans l’accompagnement de ses étudiants et
    • ses excellents résultats en terme de réussite au diplôme et de débouchés professionnels.

    De quoi aborder sereinement sa reconversion avec de nombreuses garanties et points positifs au démarrage !

    Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à vous inscrire à nos Journées Portes-ouvertes.

     

    Les chiffres clés de l'iso

    Les chiffres clés de l'iso

    1988

    Création
    de l'iso

    9

    écoles et CFA
    en france

    15 000

    étudiants
    & diplomés

    90%

    taux
    d’employabilité