Success Story

Thierry CAILLAT, Propriétaire de magasin et enseignant, ISO Lyon

L’excellence par l’exigence

thierry caillat iso

Diplômé de l’école d’optique de Morez en 1981 et titulaire d’une maîtrise d’optométrie, Thierry Caillat crée en 2008 son magasin à l’enseigne éponyme : Thierry Caillat (Opticiens). Il partage désormais sa passion et son savoir-faire Jurassien, région berceau de la lunetterie, dans le 3ème arrondissement de Lyon, sa ville de naissance.

Pourquoi avoir choisi l’optique ?

« Je trouvais le métier attractif par sa technicité, il allie le savoir-faire du lunetier et les sciences de la vision. Ce qui m’attire particulièrement c’est l’association du paramédical et du contact commercial. Lorsque j’ai eu mon diplôme, l’optométrie (ndlr : réfraction, examens de vue et suivi oculaire) n’existait pas. J’ai accédé à cet enseignement en 98, quand le premier diplôme d’université a vu le jour. Je me suis inscrit en contactologie (adaptation en lentilles de contact), en optométrie, puis en basse vision et suis rapidement devenu enseignant à l’ISO Lyon, où j’ai partagé  ma passion pour ces disciplines durant près de 15 ans. »

Il existe de plus en plus de spécialisations post BTS. Quelles compétences privilégiezvous lors d’une embauche ?

« J’attends des diplômés que je souhaite embaucher, des connaissances importantes en santé visuelle, de belles capacités d’ouverture d’esprit, de l’empathie et un comportement toujours positif avec la clientèle. Mes collaborateurs sont principalement titulaires des licences en optométrie et contactologie, et pour certains d’entre eux du Master 2 sciences de la vision. L’essentiel est de trouver des candidats curieux, motivés, qui souhaitent progresser dans la profession afin de répondre au mieux aux exigences de mon magasin, très orienté santé visuelle et paramédical. »

 Avec une telle richesse de savoir-faire, comment voyez-vous votre magasin dans 10 ans ?

« J’envisage l’avenir avec sérénité. Mon objectif n’est pas de multiplier les points de vente, je préfère rester axé sur les compétences professionnelles. Il s’agira d’augmenter le nombre de collaborateurs qui pourront assumer la fréquentation du magasin, en hausse constante. La façon dont on arrive aujourd’hui à répondre positivement aux demandes des ophtalmologistes en adaptant parfaitement les prescriptions des porteurs me laisse imaginer un bel avenir. »

Un conseil pour nos futurs opticiens spécialistes ?

« Mettez-vous à travailler en magasin et à pratiquer le métier le jour où vous êtes diplômé. Développez votre curiosité, vos compétences en optique, en contactologie et en basse vision. Cherchez à comprendre ce que l’on attend de vous sur le marché français et tissez des liens avec les acteurs du parcours de santé visuelle : ophtalmologistes, orthoptistes, hôpitaux. En comprenant les services et compétences que ces professionnels attendent de vous, votre travail sera respecté et vous deviendrez incontournable. »